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Archivage Archiving

30 décembre 201530 December 2015 Cédric Raguenaud
L'un des gros problÚmes de la généalogie à grande échelle est de ne pas perdre ses données à long terme.


Garder tous les documents sur un ordinateur est pratique à court terme, mais à long terme il y a des problÚmes de support (les bandes, CDs, DVDs, disques durs se dégradent avec le temps et deviennent illisibles), il n'y a qu'a voir les problÚmes que Google a eu pour récupérer une archive de Usenet des années 80, et les formats sont remplacés (images (jpeg, gif, png, etc) et données (bases de données, logiciels de généalogie)).

Il y a peu qui soit plus stable a long terme que le papier. Il en va de mĂȘme pour les photos et pour les donnĂ©es. Pour les photos, je vous conseille d'imprimer celles que vous aimez, mĂȘme prises avec un tĂ©lĂ©phone. Mais imprimer des donnĂ©es est un peu indigeste. Ma solution: faire un livre avec une partie narration, une partie donnĂ©es, une partie arbres, et quelques images (photos et signatures).

Mon premier livre est un résumé de 2 familles. Le livre fait environ 950 pages. Il représente environ un an de travail.


J'ai Ă©crit une courte introduction gĂ©nĂ©rale sur les deux familles, d'ou elles viennent, comment les noms s’orthographient, etc.


Puis vient la partie données (en partie générées par Heredis, en partie par moi). Des données brutes, je n'ai gardé que les transcriptions d'actes, pas les photos des actes. C'est un choix personnel, mais j'ai trouvé ça plus efficace que des pages de photos plus ou moins lisibles. J'ai gardé les photos et les signatures prÚs du texte.


Puis viennent les arbres générés par Heredis, une liste des photos générée par moi, et un index généré par moi.

Et puis ça fait un bon cadeau de Noel pour la famille.
One of the biggest problems with large-scale genealogy is not losing your data over the long term.


Keeping all documents on a computer is practical in the short term, but in the long run there are problems of medium degradation (magnetic tapes, CDs, DVDs, and hard drives deteriorate over time and become unreadable — just look at the trouble Google had recovering a Usenet archive from the 1980s), and formats become obsolete (images such as JPEG, GIF, PNG, and data formats such as genealogy databases and software).

Few things are as stable in the long term as paper. The same is true for photos and for data. For photos, I recommend printing the ones you care about, even if they were taken on a phone. But printing raw data is a bit indigestible. My solution: produce a book with a narrative section, a data section, a family tree section, and a selection of images (photos and signatures).

My first book covers two families. It runs to about 950 pages and represents roughly a year of work.
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I wrote a short general introduction to the two families — where they come from, how the names are spelled, and so on.
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Then comes the data section (partly generated by Heredis, partly by me). From the raw data, I kept only the transcriptions of records, not photographs of the originals. That is a personal choice, but I found it more efficient than pages of more-or-less legible photos. I kept photographs and signatures close to the relevant text.
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Then come the trees generated by Heredis, a photo list I generated myself, and an index I produced.

And it makes a nice Christmas present for the family.