Certains registres paroissiaux contiennent des mentions et des histoires non strictement liées a la tenue du registre. Bien qu'interdites elles apparaissent parfois. Certaines sont amusantes ou instructives. Par exemple des comptes pour les revenus des messes.
A Vieux-Ruffec, il s'agit du sérieux du curé qui est remis en cause.
Pendant longtemps, certains curés n'étaient pas trop chauds pour tenir les registres paroissiaux. C'est une des raisons pour lesquelles bien que la loi les rende obligatoires soit datée de 1539 pour les baptêmes et 1579 pour les décès et mariages, beaucoup de paroisses n'en tiennent pas régulièrement avant 1691, voire plus tard.
En 1756, a Vieux-Ruffec, le curé s'appelle GUENIER. Il est chargé de tenir le registre paroissial à mesure qu'il officie les actes religieux de la vie courante. Cependant, il n'est pas très strict.
Sur la page 19 du registre BMS de Vieux-Ruffec pour 1744-1801 (3E443/1), en bas d'une page de nettoyage de plume, on trouve une remontrance qui rappelle au curé que s'il ne s’améliore pas il risque l'amende.
Je ne sais pas qui a écrit la note. Comme il s'agit de la copie du greffe, il se pourrait que ça soit le greffier qui vérifie les registres quand ils lui sont transmis.
Le registre ne dit pas si le curé a reçu une amende ou pas. Le registre ayant beaucoup de lacunes, il est difficile de savoir s'il s'est amélioré a la tâche.
A Vieux-Ruffec, il s'agit du sérieux du curé qui est remis en cause.
Pendant longtemps, certains curés n'étaient pas trop chauds pour tenir les registres paroissiaux. C'est une des raisons pour lesquelles bien que la loi les rende obligatoires soit datée de 1539 pour les baptêmes et 1579 pour les décès et mariages, beaucoup de paroisses n'en tiennent pas régulièrement avant 1691, voire plus tard.
En 1756, a Vieux-Ruffec, le curé s'appelle GUENIER. Il est chargé de tenir le registre paroissial à mesure qu'il officie les actes religieux de la vie courante. Cependant, il n'est pas très strict.
Sur la page 19 du registre BMS de Vieux-Ruffec pour 1744-1801 (3E443/1), en bas d'une page de nettoyage de plume, on trouve une remontrance qui rappelle au curé que s'il ne s’améliore pas il risque l'amende.
Je ne sais pas qui a écrit la note. Comme il s'agit de la copie du greffe, il se pourrait que ça soit le greffier qui vérifie les registres quand ils lui sont transmis.
Le registre ne dit pas si le curé a reçu une amende ou pas. Le registre ayant beaucoup de lacunes, il est difficile de savoir s'il s'est amélioré a la tâche.
Some parish registers contain notes and stories not strictly related to record-keeping. Although prohibited, they sometimes appear. Some are amusing or informative. For example, accounts of mass revenues.
At Vieux-Ruffec, it is the seriousness of the parish priest that is called into question.
For a long time, some priests were not keen to keep parish registers. That is one reason why, although the law making them compulsory dates from 1539 for baptisms and 1579 for deaths and marriages, many parishes did not keep them regularly before 1691, or even later.
In 1756 at Vieux-Ruffec, the parish priest was named GUENIER. He was responsible for keeping the parish register as he officiated at the religious acts of daily life. However, he was not very diligent.
On page 19 of the BMS register of Vieux-Ruffec for 1744–1801 (3E443/1), at the bottom of a pen-cleaning page, there is a reprimand reminding the priest that if he does not improve he risks a fine.
I do not know who wrote the note. Since it is from the court copy, it may have been the clerk checking the registers when they were submitted to him.
The register does not say whether the priest was actually fined. Given the many gaps in the register, it is difficult to say whether he improved in his duties.
At Vieux-Ruffec, it is the seriousness of the parish priest that is called into question.
For a long time, some priests were not keen to keep parish registers. That is one reason why, although the law making them compulsory dates from 1539 for baptisms and 1579 for deaths and marriages, many parishes did not keep them regularly before 1691, or even later.
In 1756 at Vieux-Ruffec, the parish priest was named GUENIER. He was responsible for keeping the parish register as he officiated at the religious acts of daily life. However, he was not very diligent.
On page 19 of the BMS register of Vieux-Ruffec for 1744–1801 (3E443/1), at the bottom of a pen-cleaning page, there is a reprimand reminding the priest that if he does not improve he risks a fine.
I do not know who wrote the note. Since it is from the court copy, it may have been the clerk checking the registers when they were submitted to him.
The register does not say whether the priest was actually fined. Given the many gaps in the register, it is difficult to say whether he improved in his duties.
